Ce programme de référencement technique s'adresse à ceux qui ont déjà touché à un site web — pas besoin d'être développeur, mais quelques repères de base aident vraiment à aller vite.
Ce que vous devez savoir avant d'entrer dans le vif du sujet
Ce qu'on attend de vous à l'entrée
Pas de liste d'outils obligatoires ni de diplômes requis. On a voulu des prérequis honnêtes — des bases que la plupart des participants ont déjà sans s'en rendre compte. Si vous avez déjà publié un article ou configuré un plugin WordPress, vous êtes probablement au bon endroit.
Comprendre ce qu'est un navigateur, une URL, un serveur — ça suffit. Pas besoin de savoir coder en Python ni de lire des logs Apache à la main. On parle de savoir naviguer, créer un compte Google Analytics ou regarder la source d'une page avec F12.
RecommandéAvoir déjà googlement son site, remarqué qu'il n'apparaissait pas, ou lu un article sur les mots-clés — c'est bien. Ce n'est pas un cours de culture générale sur le SEO, mais partir de zéro en matière de concepts rend les premières sessions plus denses.
UtileTravailler sur un vrai site — même un blog personnel ou un site vitrine — change tout. Les exercices pratiques sont conçus pour s'appliquer directement à vos pages. Pas d'accès ? On a des environnements de test à disposition pour les participants.
IdéalReconnaître une balise title, une balise meta ou un attribut href, c'est tout ce qu'on demande côté technique. Le SEO technique implique de comprendre la structure des pages, mais pas d'en écrire le code de A à Z. Un peu de HTML en autodidacte suffit.
RecommandéLes sessions sont conçues pour des créneaux de 90 minutes, deux fois par semaine. L'expérience montre que les participants qui appliquent entre les sessions retiennent mieux — pas forcément plusieurs heures, mais une petite vérification ou test régulier fait la différence.
ImportantLes webinaires sont interactifs — questions en direct, partages d'écran, retours en groupe. Les participants qui posent des questions précises sur leurs propres sites avancent plus vite. L'espace est bienveillant, on n'attend pas la perfection, juste de la participation active.
EssentielComment le programme s'organise concrètement
Quatre modules progressifs, chacun avec ses outils, ses cas pratiques et ses points de vérification. On avance à un rythme qu'on a ajusté sur plusieurs sessions précédentes — assez rapide pour être utile, assez espacé pour que ça rentre.
4 modules • En ligneOn commence par regarder comment un moteur de recherche perçoit votre site — pas ce que vous en pensez, mais ce que Googlebot voit réellement. Crawl, rendu JavaScript, fichiers robots.txt, sitemaps : on fait le tour avec des outils accessibles sans budget.
LCP, CLS, INP — ces métriques influencent le classement depuis quelques années maintenant. On passe du temps sur des cas réels : images non optimisées, scripts bloquants, polices qui se chargent trop tard. Les causes les plus fréquentes ont souvent des correctifs assez directs.
La façon dont vos pages se relient entre elles affecte comment Google distribue l'autorité sur votre site. On travaille sur des audits de maillage, les redirections inutiles, les pages orphelines et les structures d'URLs qui compliquent le crawl sans raison valable.
Schema.org, rich snippets, gestion des paramètres d'URL, canonical, hreflang pour les sites multilingues — ce module couvre les éléments techniques qui font souvent la différence sur des sites avec beaucoup de pages ou une audience internationale.
Le programme est accessible sans expérience SEO formelle, à condition d'avoir les bases mentionnées dans la section prérequis. Ce qui compte, c'est d'avoir déjà eu affaire à un site web — que ce soit pour y publier du contenu, en modifier le design ou suivre ses statistiques. Le SEO technique s'apprend très bien en partant de la pratique, pas de la théorie. Les premières sessions sont volontairement plus lentes pour s'assurer que tout le monde part avec les mêmes repères.
Les sessions en direct représentent environ 3 heures par semaine — deux webinaires de 90 minutes. En dehors de ça, on recommande de passer une heure supplémentaire à appliquer ce qu'on a vu sur votre propre site ou sur les environnements de test. Ce n'est pas obligatoire, mais les participants qui le font progressent nettement plus vite. Les replays sont disponibles 48 heures après chaque session pour ceux qui ratent un créneau.
Oui. Chaque webinaire est enregistré et accessible aux participants dans les 48 heures. Cela dit, les sessions en direct ont une vraie valeur ajoutée — les échanges en temps réel, les questions sur des situations concrètes et les partages d'écran ne se retrouvent pas toujours dans le replay. On encourage à participer en direct quand c'est possible, et à utiliser les replays comme complément plutôt que comme substitut.
Non. On a construit le programme autour d'outils qui ont une version gratuite utilisable — Google Search Console, PageSpeed Insights, les outils de développement du navigateur, la version gratuite de Screaming Frog (500 URLs). Certains outils payants sont mentionnés et présentés parce qu'ils sont largement utilisés en pratique, mais aucun n'est nécessaire pour suivre les exercices ou valider les concepts abordés en session.
Non, ça ne change pas grand-chose sur le fond. La majorité des concepts abordés — structure de crawl, performance, données structurées — s'appliquent quel que soit le CMS. Cela dit, WordPress étant la plateforme la plus répandue parmi les participants, on illustre souvent les exemples avec des plugins courants comme Yoast ou Rank Math. Si vous êtes sur Shopify, Webflow ou un autre système, les principes restent les mêmes, même si les interfaces diffèrent.